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dimanche 26 juillet 2009

Comme si on y était

(...) mais Tintin, lui, se trouvait être aux prises avec Tatti, un grand "conot" qui était bête comme "36 cochons mariés en seconde noce", mais qui, de ses longs bras de pieuvre, le paralysait et l'étouffait.

in "La guerre des boutons" de Louis Pergaud (1912)
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samedi 13 juin 2009

Natalino : un souvenir d'enfance


Plus jeune, on racontait l'histoire d'un véritable idiot du village (c'est à dire un simple d'esprit, débile léger, identifié et figé comme tel par l'ensemble des gens normaux du coin), Natalino, qui se promenait avec :
son VTT,
sa mobylette,
une brouette ?

On ne sait plus, enfin on sait mais là on ne suit plus...
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lundi 9 février 2009

Le bâtonneur de roues

Nous étions casaniers, sédentaires : et peu de gens, dans mon village, avaient l’audace de s’expatrier.

Quelquefois pourtant, l’un de nous en ressentait l’envie. Et, pendant des mois, des années, il entretenait de ce projet son entourage et ses amis. Perspective accablante : bientôt, il faudrait payer le bâtonneur de roues.

Personne, en effet, ne désirait vraiment partir : ceux qui en parlaient éprouvaient seulement de la détresse, et espéraient qu’à la longue on leur porterait secours.

Un soir, il affirmait que, le lendemain à l’aube, il partirait et qu’il faudrait lui atteler une charrette. Chacun acquiesçait en silence. Il était temps de prévenir le bâtonneur et de discuter son prix.

L’aube venue, on abandonnait la charrette à la sortie du village. Celui qui prétendait partir arrivait lentement dans le froid et la grisaille du matin, son bagage à l’épaule, sans que nul ne l’accompagne. Pesamment, il montait dans la charrette.

Aussitôt, le bâtonneur jaillissait de derrière un arbre, l’œil furieux, l’invective à la bouche, et il coinçait dans une roue sa grande barre de fer. Le conducteur simulait de protester : l’autre invectivait plus fort, ses yeux brûlaient comme ceux du diable. Le conducteur, alors, se mettait à pleurer de joie secrète : il était sauvé. Il rentrait doucement au village, et tous les habitants venaient l’accueillir.

(in Les petits métiers, Tony Duvert, éditions fata morgana, 1978)

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mardi 3 février 2009

À modeler


avec modération et sans limite.
Como se puede ?